
Je suis à Jérusalem et assiste au tournage d’une reconstitution modernisée de la vie de Marie.
Il s’agit des premières scènes de sa vie. Marie vit encore chez ses parents avec sa sœur. Elles sont en âge de se marier et on leur propose un riche marchand. Lorsqu’il les aura rencontré il choisira laquelle des deux il veut épouser.
La scène suivante à lieu dans le magasin du père de Marie. Elle s’y rend pour aider son père et y rencontre le riche marchand, qui a l’air de tomber sous son charme…
Jusque là ce rêve était à peu près normal, malgré quelques libertés prises avec ce qu’on peut trouver dans la bible. Mais à ce moment du rêve ça commence à déraper.
Il y a d’abord une discussion entre le père de Marie et le riche marchand qui lui reproche ses prix au dessus du marché. Le père de Marie lui répond que ses produits sont de très bonne qualité, et que la bénédiction qu’ils ont reçue leur procure une valeur ajoutée spirituelle non négligeable.
Car il a en effet pris l’habitude de bénir les aliments qu’il vend.
Mais comme il est grossiste il ne peut pas bénir artisanalement tout son stock. Il a donc inventé un système de tapis roulant, sur lequel il dispose les cageots remplis de fruits et légumes. Le tapis passe sous une sorte de rouleau imbibée d’eau bénite et le tour est joué.
Après je tournage de cette scène je me promène dans la ville et trouve l’architecture de Jérusalem extrêmement moderne. Je ne l’avais pas imaginée comme ça.
Puis, à un carrefour il me semble que j’ai déjà vu ces lieux...et je réalise soudain que je suis dans le quartier juif de New York.
A la fin de mon rêve je faisais la queue pour retirer de l’argent à un distributeur automatique située dans l’ambassade française.
PS : voilà ce qui arrive quand on parle de musique sacrée et de
l’ange de Saint-Sulpice, merci Switchie…

Deux femmes sont dans une boutique. L’une d’elle essaie une robe jaune et ressort de la cabine pour se regarder dans un miroir et demander l’avis de son amie.
Verdict : la robe n’est pas assez simple.
Elle en essaie donc une deuxième, dont le col et la coupe générale est classique, voire même basique….
Mais cette fois encore la robe lui paraît trop compliquée. La suivant n’aura donc plus de manche, juste des bretelles.
Je me suis réveillée à ce moment là mais je crois que ça aurait pu durer encore longtemps comme ça.
Elle aurait fini avec un sac à trois trous, un pour la tête, 2 pour les bras.

Cette nuit j’étais dans la peau d’une jeune fille dont le petit frère était particulièrement excité à l’approche de noël.
Il avait déjà fait sa liste et ne parlait que de ça, y compris vers 6h du mat’, car une idée de cadeau, ça ne peut pas attendre.
J’entends donc ce gamin de 8 ans frapper à la porte de nos parents, puis à la mienne. Mais comme je l’envoi balader il fait le tour de la maison par l’extérieur.
Sa passion étant les sciences et techniques il est déguisé en robot et malgré l’heure matinale c’est assez marrant de le voir apparaître à ma fenêtre comme ça.
Finalement, tout le monde étant réveillé nous décidons de faire nos achats de noël. Mais nous ne partons pas en même temps pour conserver l’effet de surprise. Je me fais donc déposer sur le marché de la ville par mon père.
Et là, évidemment c’est horreur : une énorme foule pressée et stressée. Car non seulement c’est la période de noël, mais en plus Roselyne Bachelot à choisit ce jour pour faire un discours sur la place du marché…
J’ai du fuir très loin et très vite car la séquence suivante du rêve se passe en Amazonie…
Je suis au bord d’un fleuve avec 2 autres explorateurs et nous cherchons à traverser pour rejoindre un village sur l’autre rive (peut être qu’il a un magasin de jouets ?).
L’un des explorateurs tente une traversée en solo. Dans un tas de bois flotté au borde de l’eau il attrape une longue branche droite, la met à la verticale, grimpe dessus et avance en la faisant sauter. Façon bâton sauteur…
Bon, c’est très drôle, mais pas vraiment efficace.
Deuxième tentative, nous nous asseyons sur une grosse branche et pagayons avec les mains. Sauf que si la branche est assez grosse d’un côté, elle se rétrécit vite. Et comme je suis à l’arrière… Pour ne pas me retrouver à l’eau je m’installe sur un autre bout de bois et je m’accroche d’une main à la première embarcation. Mais du coup il ne me reste plus qu’une main pour pagayer…
En plus je m’aperçois que le fleuve n’est pas profond. Vraiment pas profond. Environ 15 cm… : nous sommes obligés de nous allonger bien à plat pour continuer à flotter.