C’est noël, j’offre à un ami [?] une boîte en plastique transparente percée de trou d’aération, remplie au ¾ de sciures et de 4 souris blanches qui s’y ébattent joyeusement. Puis je décide de lui offrir aussi des modules qui s’ajustent à la boîte et la transforme en parcours de jeu. Elles auront de l’espace et pourront jouer, comme Bubulle, le poisson rouge de Gaston qui peut passer de bureaux en bureaux.

La miss météo de Canal, Louise Bourgoin, et Jean-Hughes Anglade sont les invités d’un show télé. Apparemment le courant passe plutôt bien entre eux.
Un mois plus tard Louise se prépare à entrer sur scène dans un show dont elle est chroniqueuse. La réalisatrice la charrie à propos de Jean-Hughes et lui demande s’il elle a eue des nouvelles de lui.
On le voit alors assis parmi le public du show. Ils sortent ensuite main dans la main du studio, en discutant le long d’un couloir.

Jean-Hughes porte un sac de la librairie
Superhéros dans laquelle il vient de rencontrer un auteur. Il raporte sa rencontre à Louise.
[et moi je la rêve]
Le dessinateur : bla bla bla, et vous qui êtes du métier, comment vous appelez ça déjà dans votre jargon, une « perdisine » ?
Jean-Hughes, gêné de ne pas comprendre de quoi il parle ni quelle est cette figure de style : euh, bin, je crois que j’en ai jamais entendu parlé en fait…
[Retour dans les couloirs du studio]
Louise : Tu as mal compris, le terme c’est « magnésium de susceptibilité », ça veut dire qu’un mec est super énervé.
Je dois traverser une prairie pour me rendre à la plage. Cette prairie sépare la maison de ma tante Françoise, qui m’héberge, de la mer. [J’ai déjà passé des vacances chez Françoise, mais c’était un chalet à la montagne, pas un bungalow les pieds dans l’eau.]
Problème : le chien de ma tante, un énorme briard [qui existe réellement], gambade en toute liberté dans la praire et n’a pas tellement envie de me laisser passer.
Je tente quand même ma chance et traverse la prairie en courrant puis saute par-dessus le grillage du fond et atterrie dans un verger, en sécurité. Heureusement Léo, le briard, ne court pas très vite.
Plus tard Françoise me raconte que ce n’est pas la première fois que ça arrive, je rêve alors de deux personnes qui ont préféré passer entre la prairie de Leo et celle de l’âne, juste à sa droite. Ils ont emprunté un petit chemin entre les deux mais il a commencé à rétrécir et à être plein de ronces… A la fin les deux hommes étaient collés contre le grillage de Léo qui essayait de les mordre à travers.
Quelques jours plus tard je retourne à la plage en passant par la prairie de Léo mais cette fois je suis accompagnée d’un homme et de deux extraterrestres, de forme humaine quelque peu sublimée (beaux, jeunes et musclés). La prairie est très longue cette fois, et je suis épuisée, tout comme mon compagnon. L’un des extraterrestres nous portent alors, chacun sous un bras, mais il commence à fatiguer lui aussi. Le deuxième E.T. qui courrait derrière accélère alors et prend mon compagnon dans ses bras. Nous sautons ensuite la barrière du fond de justesse, Léo sur les talons.