Le crawl de l’ornithorynque

Publié le par Lokiane

undefinedCette nuit j’étais un ornithorynque.
Je faisais mes premières brasses en compagnie de mon frère et de notre père en guise de maître nageur.

Etape 1 : la respiration
Petit rappel : l’ornithorynque a les narines au bout de son bec de canard, ce qui lui permet de respirer lorsqu’il affleure la surface de l’eau.
Or dans mon rêve je nageais en pleine mer. Donc parmi les vagues.
Je n’avais jamais imaginé à quel point ça peut être difficile de sentir, lorsqu’on a le bec mouillé, à quel moment les narines sont à l’air libre et à quel moment elles sont sous l’eau…
En plus les vagues ne sont pas régulières. On ne peut pas se dire toutes les 3 secondes je suis sur une crête donc je respire. Et impossible d’adapter les vagues au rythme de sa respiration.
Mais j’ai fini par comprendre le truc : a) il y a une légère différence de température entre l’eau et l’air. b) il faut respirer dès que la vague se retire, même si on vient juste de le faire et qu’à priori on en a pas encore besoin car on ne sait jamais quand viendra la prochaine respiration...

Etape 2 : l’ondulation
Pour avancer l’ornithorynque onirique doit faire onduler son corps de haut en bas et de la tête au pieds. L’équilibre est maintenu grâce aux pattes et la direction est indiquée par la queue.
Ma maîtrise de tous ces paramètres était quelque peu laborieuse… sans parler de mes problèmes de coordination.
Mais bon, je commençais à avancer droit quand je me suis réveillée.

D’ailleurs je suis contente de m’être réveillée à ce moment là car l’étape suivante aurait sûrement été la recherche de vers bien gras dans la vase, et là … beurk beurk beurk

Publié dans Rêve

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j 13/05/2008 14:19

très très drôle !