Foot : les nouvelles recrues

Publié le par Lokiane

Je visite un centre d’entraînement de football accompagnée de D. une amie et L. amie de ma sœur, nous sommes en passe d’être recrutées.
Parenthèse qui sera utile dans la suite du rêve : D. termine sont doctorat de lettres et L. fait des études scientifiques et je l’ai toujours soupçonnée d’être très intelligente, bref je pense que je les ai réquisitionnées parce qu’elles sont des « têtes ». En plus D. n’est pas du tout sportive, moi je crois bien n’avoir jamais joué au foot (sauf si on compte la console…), et pour autant que je sache ce n’est pas plus brillant du côté de L.
Nous commençons notre visite, guidée par notre future entraîneuse. Les joueurs sont logés dans le centre qui ressemble à un monastère de pierre. Nous traversons différentes salles en sous sol. La salle de bain se résume à des abreuvoirs taillés dans la pierre. Une des joueuses est en train d’uriner debout devant l’un d’eux pour un examen d’urine. D’autres joueuses se promènent en short et chaussures à crampon un peu partout. Les chambres sont des dortoirs où s’alignent des lits taillés dans la pierre d’un bloc : socle, matelas et oreiller…
L’entraîneuse fait une pause et nous demande ce qu’on en pense… je lui répond que je ne suis pas intéressée et lui sort une liste des choses qui ne me plaisent pas : « trop de personnes réunies sans intimité, pièces trop sombres, installation trop spartiate, et en plus j’aime pas trop le foot »… Elle me regarde bizarrement et reste sans voix…
La visite reprend et je remarque des petits poissons d’environ 5cm, eux aussi taillés dans la pierre et déposés ça et là, sur une étagère, un lit ou glissés entre les plis d’un maillot de foot qui traîne. J’en ramasse un que je garde dans la main. Discrètement je le montre à L. et lui dit que l’entraîneuse va en utiliser un dans son discours pour nous manipuler.
La visite se termine dans une salle plus chaleureuse, autour d’une table en bois, avec un entretient. L’entraîneuse commence par la flatterie, elle offre un petit poisson à L. en lui disant que comme lui, elle est unique donc indispensable à l’équipe bla bla bla. Je sors alors mon poisson et le pose sur la table, à côté de l’autre.
Il y a comme un blanc dans la conversation…mais devant la gêne de l’entraîneuse je la rassure en lui expliquant qu’il n’y a pas de problème, qu’elle a raison : les poissons sont taillés à la main donc unique, d’ailleurs, on le voit distinctement à la forme de leurs nageoires.
L’entraîneuse reprend confiance et entreprend une nouvelle technique de communication et manipulation en nous interrogant sur un livre de littérature classique, mais sur le ton de la conversation. Le moine Machin [j’avais oublié son nom au réveil] s’est rendu à dos d’âne de la ville Truc à la ville … ? D. et L. donnent alors la réponse, en chœur et avec enthousiasme… Puis elles citent, dans un superbe numéro de duettistes, tous les prénoms de ce moine, divers détails du livre et enfin son insulte préférée qui les fait rire au éclat.
Evidemment l’entraîneuse est très impressionnée…

Publié dans Rêve

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